Nouvelles de l'APRUM - 3 avril 2013


 

MESSAGE TRÈS IMPORTANT

ÉLECTIONS AU POSTE DE REPRÉSENTANT DES PROFESSEURS RETRAITÉS AU COMITÉ DE RETRAITE

VOTEZ POUR ROBERT BRUNET

 

Vous recevrez sous peu un avis écrit du Secrétariat général vous demandant de voter pour le représentant des professeurs retraités au Comité de retraite pour les prochains trois ans.  Robert Brunet représente l’APRUM au comité de retraite depuis neuf ans. Il est aussi membre du comité de placement de la Caisse de retraite depuis 5 ans. Il fait un travail exceptionnel et a acquis une expérience irremplaçable. Il est en ballotage pour cette élection.

Vous n’êtes pas sans savoir que les fonds de retraite, particulièrement les fonds à prestations déterminées comme le nôtre, font l’objet d’études, d’inquiétudes et de négociations importantes. Sans mettre en cause les compétences potentielles de « l’autre candidat », je n’ai aucune hésitation à affirmer qu’il n’est pas opportun de changer de représentant à un moment aussi crucial de l’histoire de notre RRUM et de nous priver de l’expérience unique de Robert Brunet à notre Comité de retraite.

Je vous invite donc instamment à voter pour Robert lors de la consultation  qui aura lieu entre le 23 avril et le 10 mai.

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Jacques Boucher
Président de l'APRUM

 


 

LETTRE DU PRÉSIDENT
Jacques Boucher

La Tour de Babel

La tour de Babel

Pieter Brueghel l'Ancien

 

J’essaie de comprendre ce qui nous arrive au Québec. À peine un projet a-t-il vu le jour, à peine une nouvelle idée commence-t-elle à faire son chemin, à peine un nouveau personnage montre-t-il le bout du nez et commence-t-il à se faire entendre, à peine un nouveau chef tente-t-il de mettre ses promesses en œuvre que la tempête se déchaîne. C’est comme si tous les consensus s’étaient effrités, comme si nous ne parlions pas le même langage, comme si personne n’écoutait personne, comme si chacun était incapable de comprendre ce que disent les autres, comme si toute l’énergie se mobilisait pour travailler à la destruction urgente et a priori de tous les projets qui, en conséquence, avortent les uns après les autres. Comme si nous étions revenus à la Tour de Babel.

J’avais oublié ce mythe de la Tour de Babel. C’est Stephan Zweig qui me le rappelle dans le recueil de ses « Derniers messages » écrits à la veille de la Deuxième guerre mondiale.

Jacques BoucherAu lendemain du déluge, les hommes décident de construire une tour dont le sommet touchera le ciel; un geste de défi et de provocation envers Dieu qui, jaloux, décide de punir les hommes… en créant les différents langages! Les hommes ne pouvant plus se comprendre se dispersent aux quatre coins du monde, incapables de construire une œuvre commune. D’où l’histoire de l’humanité « depuis plus de quatre mille ans »!

Bien sûr, nous ne sommes pas à la veille de la Deuxième guerre mondiale. Bien sûr, il n’y a pas de Dieu ombrageux qui, par-dessus nos têtes, s’amuse à saboter nos efforts pour bâtir une grande œuvre : un Québec moderne, instruit, cultivé, riche et généreux.

Pourquoi ne défierions-nous pas les dieux à notre tour et ne démarrerions-nous pas un autre grand chantier? Et réussir! Une autre construction « impossible », une autre idée folle comme nous savions les formuler il n’y a pas si longtemps et surtout les réaliser à partir de presque rien, ce qui n’est plus le cas; la Manic, le Cirque du soleil, des universités québécoises francophones de qualité internationale…

Et pourquoi les universités ne seraient-elle pas au centre de ce grand projet collectif? Elles sont parmi nos plus belles réalisations collectives, là où les progrès ont été les plus spectaculaires; je le crois vraiment! Pourquoi l’éducation au sens large du terme, notre spécialité, ne serait-elle pas notre grand chantier pour les 20 prochaines années? Les problèmes et les défis ne manquent pas à tous les niveaux; de la maternelle à l’université. Les universités et les universitaires ont les connaissances, la crédibilité, l’intelligence, la créativité, le leadership et l’expérience; nous avons même fait plusieurs erreurs et nous avons appris! Je le crois vraiment!

Nous savons parler au monde, dans plusieurs langues…; nous savons écouter; nous savons travailler ensemble; nous pouvons mobiliser les énergies. Construire une vraie belle Tour en faisant ce qu’il faut pour que les « dieux » ne viennent pas saboter notre chantier. Je suis  certain qu’il y a moyen de se comprendre et de réussir. Pourquoi pas?
J’aimerais savoir ce que serait VOTRE projet prioritaire? Écrivez-le à aprum@assoc.umontreal.ca

À suivre.

Jacques Boucher
Président de l'APRUM

 

 



Le mardi 16 avril, seconde partie de la Conférence midi  de Jean-Pierre Proulx sur " La genèse de l'école publique et de la démocratie scolaire au Québec :  1814-1829 "

 

Jean-Pierre Proulx professeur retraité de la Faculté des sciences de l’éducation et journaliste au Devoir pendant de nombreuses années sera, pour la deuxième fois, l’invité  de l’APRUM lors de la prochaine midi-conférence qui se tiendra le 16 avril prochain à midi au restaurant « Le Paris Beurre », 1226 Van Horne, Outremont.
Les 25 collègues qui, en février dernier, ont assisté à la première partie de la présentation ont eu l’occasion d’apprécier les qualités de journaliste, de Jean-Pierre Proulxpédagogue et d’historien-chercheur de Jean-Pierre Proulx. À cause de l’ampleur du sujet, celui-ci n’a pu couvrir l’ensemble de la matière qu’il voulait nous livrer. Il poursuivra  sa présentation sur les faits entourant la naissance de l’école publique au Québec en situant ceux-ci dans le contexte d’alors, soit 50 ans après la conquête. Jean-Pierre Proulx expliquera  le projet politique et éducatif lancé par le parti Patriote en 1814, fera état de sa mise en œuvre en 1829 et  montrera comment il fut "assassiné" par le pouvoir colonial en1836 dans le contexte du grave conflit avec celui-ci.
Si vous avez manqué la première conférence, ne ratez surtout pas la seconde. Si vous étiez présent à la première partie, vous voudrez sans aucun doute connaître la suite et les conclusions.
Pour prendre part à cette activité, nous vous demandons  de réserver votre place  car « Le Paris Beurre » veut connaître à l’avance le nombre de personnes qui participeront aux différentes activités de l’APRUM afin de bien planifier la préparation des repas.
Réserver est facile et deux moyens fort simples de le faire sont à votre disposition.
* Le premier est l’envoi d’un courrier électronique  à   aprum@assoc.umontreal.ca.  
* Le second est de laisser un message au 514 343-7635, la boîte vocale de l’APRUM.
Dans les deux cas le contenu du message est le même, à savoir : « Je m’appelle XYZ ABC et je serai présent au repas du mardi 16 avril ». Vous avez jusqu’à jeudi midi le 11 avril pour faire votre réservation.
Merci.
Gilles Rondeau
Vice-président de l’APRUM

 


 

Élections au RRUM

 

MESSAGE TRÈS IMPORTANT

ÉLECTIONS AU POSTE DE REPRÉSENTANT DES PROFESSEURS RETRAITÉS
AU COMITÉ DE RETRAITE

VOTEZ POUR ROBERT BRUNET

 

Vous recevrez sous peu un avis écrit du Secrétariat général vous demandant de voter pour le représentant des professeurs retraités au Comité de retraite pour les prochains trois ans.  Robert Brunet représente l’APRUM au comité de retraite depuis neuf ans. Il est aussi membre du comité de placement de la Caisse de retraite depuis 5 ans. Il fait un travail exceptionnel et a acquis une expérience irremplaçable. Il est en ballotage pour cette élection.

Vous n’êtes pas sans savoir que les fonds de retraite, particulièrement les fonds à prestations déterminées comme le nôtre, font l’objet d’études, d’inquiétudes et de négociations importantes. Sans mettre en cause les compétences potentielles de « l’autre candidat », je n’ai aucune hésitation à affirmer qu’il n’est pas opportun de changer de représentant à un moment aussi crucial de l’histoire de notre RRUM et de nous priver de l’expérience unique de Robert Brunet à notre Comité de retraite.

Je vous invite donc instamment à voter pour Robert lors de la consultation  qui aura lieu entre le 23 avril et le 10 mai.

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Jacques Boucher
Président de l'APRUM

 


 

La tempête du 19 mars  force l’APRUM à reporter la conférence-midi de Claude Béland à une date ultérieure

Les caprices de la météo ont forcé le report de la conférence-midi de Claude Béland sur les suites du Sommet sur l’Éducation supérieure tenu à Montréal en février dernier. Tout était prêt mais il a fallu, à la dernière minute, annuler à cause des conditions climatiques défavorables. Le président, Jacques Boucher a fait tout ce qui était en son possible pour rejoindre les membres qui s’étaient inscrits et leur annoncer le report de l’activité. Bravant la tempête, il s’est lui-même rendu au «Paris Beurre» y rencontrer les quelques personnes qui n’avaient pu être rejointes.
Toutefois, rien n’est perdu irrémédiablement car Claude Béland a accepté de donner sa conférence-midi à une autre date. Lorsque celle-ci aura été déterminée, l’APRUM en fera part aux membres.

Gilles Rondeau
Vice-président de l’APRUM



 

Tempête de neige et découverte d’un merveilleux bouquin

Le dîner-conférence du mardi 19 mars avec Claude Béland a dû être annulé à cause de la tempête. J’ai tenté in extremis d’avertir ceux et celles qui avaient réservé leur place.

Je me suis quand même présenté au Paris-Beurre et salué trois collègues qui n’avaient pas été avisés. Toutes nos excuses.

En dînant en solitaire, j’ai fait la découverte d’un livre merveilleux qui m’a changé des comptes rendus de la Commission Charbonneau… Il s’agit de « Chemins et rencontres » par Hugo von Hofmannsthal, un inconnu pour moi et pour lequel Stephan Zweig avait une immense admiration. 

Jugez-en par vous-même. « J’étais seul sur le pont arrière (…). C’est alors qu’à l’endroit où le soleil inscrivait une large bande dorée sur la mer, trois dauphins surgirent dans un jaillissement d’or, badinement grave s’ébrouant en une brève confrontation, avant de replonger aussi vite qu’ils étaient apparus. De nouveau le vide, scintillement lisse. C’est ainsi que dansent les jongleurs, les acrobates et les saltimbanques devant un cortège de fête; c’est ainsi qu’avançaient sur leurs sabots les faunes enivrés devant le char de Bacchus… ». 

Ou encore; « Il est certain que nous ne sommes pas simplement poussés en avant sur les méandres de notre chemins par nos simples actions mais que nous sommes toujours attirés par quelque chose qui semble toujours nous attendre quelque part et reste toujours caché ».

Et Hoffmannsthal n’avait pas vingt ans quand il a écrit ce rayon de soleil!

Jacques Boucher


Notices nécrologiques

 

 

 

 

 

 


Hommage à Bela Charles Solymoss

L’un des pionniers de l’anatomo-pathologie et de la biologie médicale de l’Institut de cardiologie de Montréal (ICM), le docteur Bela Charles Solymoss, est décédé le 17 juin dernier. Diplômé en médecine de l’Université de Budapest en 1947, et certifié médecin spécialiste en pathologie clinique et en anatomo-pathologie en 1951 et 1952, le docteur Solymoss a également obtenu un Ph.D. en physio-pathologie de l’Académie des sciences de Hongrie en 1966.

SolymossAprès une quinzaine d’années de pratique dans son pays, il est venu au Canada, d’abord en 1965 pour une année de recherche sur le stress dans le laboratoire du docteur Hans Selye, puis en 1968, comme chercheur boursier et professeur adjoint et finalement, en 1971, à titre de professeur agrégé rattaché au Département de pathologie de l’Université. En 1978, il était promu professeur titulaire.

Consultant en anatomo-pathologie à l’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM) dès 1974, ce chercheur clinicien, doté d’une grande curiosité scientifique, était constamment à l’affut des dernières nouveautés dans le domaine cardiovasculaire et toujours enthousiaste de partager ses découvertes avec ses collègues. Fort de ces qualités, il a succédé au docteur Pierre Simard comme chef du département de pathologie et de biologie médicale en 1976, poste qu’il a occupé pendant 24 ans.

Au cours de son mandat, le docteur Solymoss a fortement participé à l’essor du département de pathologie et de biologie médicale de l’ICM, en particulier au niveau de l’acquisition et du maintien d’appareils à la fine pointe de la technologie, de leur automatisation, du contrôle de qualité des résultats d’examens et de leur transmission électronique aux différentes unités de soins de l’hôpital. Ses nombreux intérêts de recherche, en particulier sur les marqueurs biochimiques des syndromes coronariens et sur le syndrome métabolique, ont aussi grandement contribué au rayonnement de l’ICM.


Dr Martial Bourassa

 


Hommage à Pierre Gangloff (1941-2013)

 

 

Le professeur Pierre Gangloff, est décédé le 11 mars 2013 entouré de ses cinq enfants.

Avec en poche une licence ès lettres (histoire-géographie), puis la scolarité de doctorat (1964) à l'Université de Strasbourg (France), Pierre Gangloff, quittant son Alsace natale devient, en 1965, chargé d'enseignement au Département de géographie de l'Université de Montréal. Il y enseigne la cartographie thématique Pierre Gangloffpendant deux ans. À partir de 1967, il crée ses propres cours et oriente sa recherche dans le domaine de sa spécialité : la géomorphologie.

Sa thèse soutenue en 1970 à l’Université de Strasbourg lui ouvre la carrière de professeur régulier. Il est nommé professeur agrégé en 1976 et professeur titulaire en 1982. Ses travaux portent sur des régions d'Europe (le bassin de Genève, le sud du Fossé rhénan), d'Afrique (la plaine de Kairouan en Tunisie centrale, le bassin de la Volta noire au Burkina Faso) et surtout d’Amérique du Nord (le Québec méridional, l'Arctique québécois et labradorien). À travers ces différentes régions, les recherches de Pierre Gangloff ont privilégié deux thèmes :

1° La cartographie géomorphologique détaillée; lui-même et ses élèves ont cartographié une partie du bassin de Genève, 1800 km2 des bassins du Poni et de la Bougouriba (Burkina Faso), le Nuvullialuk au Nunavik, la région d'Eclipse Channel dans les monts Torngat, le sud de l'île du Diana dans le détroit d'Hudson, la région d'Huntingdon dans le Haut-Saint-Laurent au sud-ouest de Montréal. Les cartes de cette dernière région représentent une apothéose du genre dans l’application de la sémiologie graphique; elles font la synthèse des observations des formes du relief terrestre et de la genèse polyphasée du milieu physique d’un territoire, orientée vers l’aménagement. Avec le regretté André Bouchard (1946-2010) et ses étudiants du département des sciences biologiques, Pierre Gangloff sera à l’origine de nombreux développements de l’écologie du paysage au Québec.

2° Les reconstitutions paléogéographiques; elles précisent le comportement des formes du relief au cours du temps sous l'influence des changements du climat, de l'intervention humaine ou des perturbations. Elles mettent en évidence le rôle primordial, sur l'apparition des formes, des périodes de transition entre deux systèmes morphoclimatiques. Transition entre le système glaciaire et le système forestier; le périglaciaire de position; le périglaciaire potentiel induit par les feux de forêt. Son exposé des fondements géomorphologiques de la théorie des Paléonunataks en 1983 s’attaquait à des points de vue longtemps admis, ce qui lui a alors valu des critiques aujourd’hui balayées par les méthodes modernes (et coûteuses) de détermination de l’âge des terrains autrefois englacés.

Prônant l’observation avant toute chose, Pierre Gangloff scrutait la réalité, reléguant les théories à la place, temporaire, qu’elles devraient toujours occuper. Il le faisait en observant les formes du relief terrestre, mais aussi les activités humaines dont l’économie, et la vaste question des Changements climatiques. Son savoir, qu’il remettait sans cesse en question, était encyclopédique. « Il faut rester candide devant les faits », disait-il toujours. Ses rapprochements étaient étonnants, propices à la découverte. C’est ainsi qu’en 1992, il publiait un article sur La cadastration ancienne de Larga dans la revue L'espace géographique; il y révèle les traces des centuriations romaines dans le sud de l’Alsace, à travers l’observation minutieuse et originale des cartes topographiques modernes. Il montre que ces centuriations furent induites par une vision pythagoricienne du monde.

Comme directeur intérimaire du Département (1977-1978); directeur de la revue Géographie physique et Quaternaire (1979-1985) puis directeur du Centre de recherches écologiques de Montréal (1984-1987), Pierre Gangloff a payé l'inévitable tribut à l'administration. Il a participé durant plus de 12 ans à des comités chargés de l'amélioration des études : d’abord à la faculté des Arts et Sciences (Comité des Études), puis au rectorat de l’Université de Montréal (Sous-Commission du Premier Cycle) et enfin au niveau du Québec (Conférence des Recteurs et des Principaux des Universités du Québec). Son avis était recherché, et apprécié.

Dans la période troublée de la fin des années 1970 à l’Université de Montréal, particulièrement en sciences sociales et en géographie où les grèves étudiantes sévirent longuement (et bénéfiquement!, ce qui pourrait peut-être inspirer tous les intéressés en 2013...), Pierre Gangloff fut, avec le regretté Claude Manzagol (1939-2008) et quelques autres, à l’origine du renouvellement et du développement de la géographie en tant que discipline scientifique à l’Université de Montréal. Les étudiants exigeaient du contenu; ils en redemandaient, et ils allaient être servis. Tant en géographie humaine qu’en géographie physique, les méthodes quantitatives, l’informatique, la télédétection, la géomatique, la modélisation et de nombreux laboratoires dits humides se multiplièrent avec l’engagement de nouveaux professeurs qui ont marqué, grâce, avec, et à la suite de ces deux pilliers, l’histoire du département en portant avec succès leur flambeau.

En 1995, ses qualités exceptionnelles d'enseignant lui ont valu le prix d'excellence en enseignement, secteur des sciences, de l'Université de Montréal. Un prix hautement mérité, comme l'illustrent les témoignages d'anciens étudiants : « un prof marquant qu'aucun étudiant de géographie ne pourrait oublier »; « une livraison magistrale » ; « une personnalité incroyablement subtile, un humour farfelu, un professeur passionnant ». Un cours de Pierre Gangloff était une expérience inoubliable.

Le professeur Gangloff a pris sa retraite à la fin du trimestre d'automne 2011 après plus de 45 années ininterrompues d'enseignement. Il dispensait les plus importants cours de premier cycle en géographie physique jusqu'à ce que la maladie l'en empêche. Il aura toujours assuré une pleine charge d’enseignement et n’aura jamais pris de congé sabbatique. Il nous aura toutefois toujours confié avec humour qu’il n’était pas un exemple à suivre à ce dernier titre.

La vision motivante et l’appui efficace de Pierre Gangloff furent marquants pour la discipline, tant localement qu’à l’échelle du Québec, mais bien peu en sont conscients tellement l’homme était discret et fuyait la gloire. Il n’en a pas moins formé plusieurs des meilleurs géomorphologues ou géographes physiciens qui enrichissent aujourd’hui les universités et la société.


Pierre J.H. Richard
Professeur émérite
FAS -Géographie

Sources : Communiqué du département de géographie et Bulletin UdeM_Nouvelles du 14 mars 2013.

 

 

 


Messages du trésorier Jean-Robert Derome

 

Jean-Robert Derome


            Les envois par courrier électronique

 

Plusieurs collègues reçoivent maintenant la documentation de l'APRUM par courrier électronique. Si ce n'est pas encore le cas pour vous et que vous voulez vous joindre à eux, communiquez avec nous par téléphone au 514 343-7635 et laissez un message ou envoyez-nous un courriel à l'adresse suivante jean-robert@deromelyons.ca avec copie à : aprum@assoc.umontreal.ca   


Le Club informatique

 

C'est avec un peu de regret que je vous annonce la fin du club informatique. J'ai été amené à prendre cette décision pour plusieurs raisons :
1. Mes nombreuses occupations me laissent guère le temps de préparer avec un minimum de sérieux les rencontres du club informatique.
2. À l'origine, le club informatique de l'APRUM a été mis sur pied pour aider les membres ayant des difficultés à fonctionner avec leur équipement informatique.
Or, les personnes qui assistaient régulièrement à nos rencontres sont parmi celles qui se débrouillent très bien en informatique.
3. De nos jours, en faisant une recherche sur Google, on peut trouver réponse à pratiquement tout problème d'informatique.
4. Il existe beaucoup de tutoriels sur le web pour faire l'apprentissage de logiciels.

Ce fut un plaisir de travailler avec les membres du Club où il y avait un esprit de camaraderie que j'ai beaucoup apprécié.

Jean-Robert Derome

           


 

Vos coordonnées (adresse, téléphone, adresse courriel…) changent?
Envoyez un message à aprum@assoc.umontreal.ca
Ou laissez un message au 514 343-7635

APRUM
Université de Montréal
C.P. 6128, succ. centre-ville
Montréal (Québec)
H3C 3J7


Priorité au recrutement. Un appel à tous

L’APRUM compte environ 650 membres. Nous avons comparé notre liste avec celle des professeurs retraités de la DRH; environ 80% des professeurs retraités seraient membres de l’APRUM. C’est plus que respectable. Mais comme nous sommes insatiables… votre Conseil a décidé de faire du recrutement une priorité pour 2012-2013. Nous nous concentrerons sur les retraités des deux dernières années ainsi que sur ceux et celles qui ont déjà été membres de l’APRUM, mais qui n’ont pas renouvelé leur adhésion. Nous tenterons de les joindre par courrier ou par courriel. Mais nous savons tous que rien ne vaut les contacts viva voce.
Nous avons besoin de votre collaboration. Si chacun de ceux et celles qui lisent ce message recrute UN NOUVEAU MEMBRE, nous aurons réussi au-delà de nos espérances. Nous vous rappelons que l’adhésion est gratuite la première année.
Voici le formulaire d’adhésion que nous faisons parvenir aux nouveaux retraités. Si vous le remplissez au nom d’un futur membre (avec son accord…!) et nous le faites parvenir par courrier ou courriel, le tour sera joué.
Merci à l’avance.

Jacques Boucher
Président

Formulaire d’adhésion à l’Association des professeurs retraités de l’Université de Montréal (APRUM)

 


Je demande par la présente mon adhésion à l'APRUM
Nom et prénom(s) :  
Adresse à domicile :  
Adresse internet   
Téléphone :  
Numéro matricule à l’UdeM :  
Date de prise de la retraite :  
Unité administrative (Faculté, école, département) :  
Professeur ou professeure à l’UdeM depuis :  
S’il y a lieu, fonctions administratives déjà exercées :  



Pour obtenir une copie de ce formulaire (en format jpg, pour impression), cliquer ici.

SVP faire parvenir à :

APRUM,
Université de Montréal
C.P. 6128, succ. Centre-ville,
Montréal, (Qc), H3C 3J7
ou :
aprum@assoc.umontreal.ca

Les informations personnelles transmises à l’APRUM demeurent strictement confidentielles et ne sont partagées avec aucun autre organisme.